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    IMAGE DU CORPS ET INCECESTE partie 2

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    GODOF
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    مُساهمة من طرف GODOF في الأحد 7 مارس - 12:28

    INCESTE ET IMAGE DU CORPS : RESULTATS

    J'aurais voulu être...
    Ici pour traiter le casse-tête de la semaine" j'aurais voulu être" je vous ais ouvert mon coeur, je vous confie une partie de mon enfance , la période la plus difficile à effacer de ma mémoire, mais qui au fil des jours , s'efface peu à peu.
    Je veux parler de cet instant unique , fantastique qui est "la naissance"
    Il n'y a pas si longtemps, je confiais à une amie, que " JAMAIS" je ne pourrais pardonner à mes parents, mais je ne suis pas une femme rancunière, ce mot ne fait pas partie de mon caractère, mais, même si le mot
    " incompréhension" s'estompe lentement, il reste tout de même une ombre tapie au fond de ma mémoire, et qui profite d'un moment de mélancolie pour se glisser jusqu'à mes pensées.
    Mais les années passent et petit à petit l'ombre diminue, rétrécis et pour finir, elle ne seras plus, qu'un infime petit point, que j'expulserais à mon dernier souffle.

    J’aurais voulu être…
    Moi, tout simplement, mais naître à un autre moment, peut être…
    On ne choisi pas l’instant magique, qui transforme une « petite graine » en mortel que nous sommes.
    Le plus souvent, la vie d’un être humain est le fruit de l’amour, de la tendresse, d’un acte physique entre deux être, deux êtres qui s’aiment.
    Un jour, il décide d’unir leur destinée et de fonder une famille, et c’est d’un commun accord et en toute conscience qu’ils choisissent de concevoir un enfant à leur image.
    C’est merveilleux d’être parent, de voir grandir et évoluer ces enfants, mais, il arrive parfois, que le couple de dissous, se déchire, et l’enfant souffre, et du jour au lendemain sa vie bascule…il se dit alors, j’aurais voulu être…
    Il y aussi, des enfants non désirés, qui sont nés d’un viol, d’un inceste, ou d’un moment d’égarement, d’une erreur de jeunesse.
    Un moment d’égarement, voilà le mot juste, qui colle si bien à ma venue parmi vous.

    Je suis le résultat de la fusion entre deux êtres, immatures, inconscients, qui n’ont pas évalués les risques et les conséquences de leurs étreintes.
    Je suis arrivée sur terre, comme un cheveu dans la soupe, sans y être invitée, je me suis imposée, j’étais là, il fallait trouver une solution!
    Dans ces années là, il n’était pas encore question de « pilule contraceptive » cette fameuse dragée anti-bébé, ne seras autorisée qu’en 1960, je suis donc peut être née 5 ans trop tôt.
    J’aurais voulu naître au sein d’un couple unis, amoureux ,responsable et non pas « compliquer » la jeunesse de ces deux jeunes adolescents, à peine âgés de seize ans et qui découvraient les jeux de l’amour.
    Quand ‘ elle ‘ ma mère, c’est aperçue de son état, il est déjà trop tard, j’étais là, enfouie, bien accrochée dans son ventre.
    Ils ont été « obligés de se marier » ils devaient « sauver » l’honneur de la famille, alors que ce jeune homme et cette jeune fille n’étaient certainement pas fait l’un pour l’autre.
    Après neuf longs mois, j’ai enfin décidé de larguer les amarres et j’ai entamé ma longue descente sur une rivière assez agitée, nommée, la vie.
    Mais cette petite chose rose qui gigote et qui braille sans cesse, qui réclame à manger toutes les heures, à vite effrayer le jeune couple.
    Que faire avec cette petite poupée vivante, pas d’argent, pas de maison et fini les galipettes, c’était bien trop risqué.
    Alors on s’informe, on calcule, on envisage l’abandon provisoire, le temps de se retourner, de voire venir, il existe des endroits spécialisés pour ce genre de problème.
    On dépose le bébé, et ont promet de venir le rechercher, dès que les choses iront mieux, que l’argent rentreras régulièrement, qu’ils auront un toit et qu'ils seront enfin devenus des adultes responsables.
    Mais c’étais sans compter sur la tentation de la chair, le feu couve dans ces deux jeunes corps en pleine métamorphose.
    Le désir est trop fort, ils essayent de résister, mais bien vite ils succombent en se promettant de faire cette fois très très attention.
    Mais le cycle de la vie se moque de leurs drôles de calculs, dix mois après ma naissance, un petit garçon voit le jour et un an plus tard, c’est une petite fille et tous, suivent irrémédiablement le même chemin, celui de l’assistance public.


    Mes dix premières années ont été magnifiques, je me suis développée en toute harmonie dans une famille d’accueil, qui ma bercée, dorlotée, câlinée et qui m’a donné tout l’amour dont j’avais tant besoin.
    Ce fut pour moi comme une « seconde » naissance, ma vie, elle à commencé là, dans cette petite maison en pleine campagne, parmi les brebis, les cochons et les poules.
    C’est entre les quatre murs de cette chaumière que j’ai fait mes premiers pas, que j’ai dit mes premiers mots.
    J’aurais voulu être leur ‘vraie’ fille, grandir, dans une famille « normale » comme tous les autres enfants du village, et apprendre l’école de la vie à leurs côtés.
    J’aurais voulu être…mais si j’avais suivi cette route dont j’ai si longtemps rêvé, ma vie actuelle aurait été tout à fait différente.
    Alors, je me dis « non, ce n’est pas ‘j’aurais voulu être’, mais je suis comme je suis et heureuse de l’être, et ce malgré les moments pénibles que j’ai endurés dès mon onzième anniversaire.
    J’aurais aimé simplement naître dans un autre contexte, à une autre époque, mais…mais…Mon destin était tracé, et je devais le suivre.
    Profitons dès lors de chaque instant, car les minutes s’écoulent et s’effacent irrémédiablement au cadran de notre vie !
    Alors, j’aurais voulu être :
    Moi, Francine,cigalette, maman, mamy, sans hésitation, merci père, merci mère de m’avoir donné la vie, mais pardon de vous avoir « gâché » votre jeunesse et d’être arrivée trop tôt.

    cigalette



    Le palais de nos pairs

    TCPM
    Triste Condition Post-Moderne
    Magasin de potentialités romanesques sans cohérence ni volonté d'unité
    [Intelligence = capacité à faire du lien (dixit Maman et l'éthymologie)]
    Wikipédia mon amour says: "La postmodernité est l'éclatement des réfèrences temporelles et locales : quand les prémodernes se reposaient sur la tradition et les modernes sur l'avenir, les postmodernes auraient les pieds dans le vide."
    Il y est aussi dit que "La postmodernité est un concept de sociologie historique qui désigne la dissolution, survenue dans les sociétés contemporaines occidentales à la fin du XXe siècle, de la référence à la raison commme totalité transcendante. De cette fin de la transcendance résulte un rapport au temps centré sur le présent, un mode inédit de régulation de la pratique sociale et une fragilisation des identités collectives et individuelles."
    On peut aussi y lire le caractère hyper-référencé d'une époque où tout, de par ce qui a été fait AVANT, devient signe.
    Ajoutons que la notion de post-modernisme ou de post-modernité, ici, veut/peut vouloir dire à peu près tout et n'importe quoi.
    Nous voilà bien avancés.

    DIMANCHE 10 JANVIER 2010
    Le palais de nos pairs
    Dans le palais un instant de silence
    l'acte l'écriture cette pensée dans l'instant ce mot qui - de lui-même - se corrige - en silence - par lui en lui-même pour lui-même pour qui
    chaque instant un délice même l'horreur même le bruit même l'horreur
    mène l'ennui vers autre chose
    un pas après le pas juste cela guère plus
    Dans le palais les murs se sont teintés rouges
    une sensation qui s'épuise toute seule
    un corps n'est que blasphème - gaspillage peut-être
    Le don de qui par qui pour qui lui-même
    Princesses, courtisanes, putains, squelettes
    Ces cris sont-ils jamais autre chose ?

    La ville ne s'éteint pas les citadins s'endorment
    Cela suffit c'est peu de chose
    "C'est cela le problème"
    les cendres sont froides les cendres une image
    rien qu'une une Image ô pitié un objet
    par quoi se rattacher à ce qui de nous nous fait même que nos frères
    Surnage dans ces flots un instant de délice
    l'aveu des amants les yeux qui se rencontrent est-ce cela?
    Un espoir du geste divin qui au final tous nous sauvera
    "Je te le dis c'est vrai et/mais/parce que tu ne comprends pas" "Je ne pourrai jamais exprimer cela qui était à cet instant pur vrai sensible difficile dicible"
    L'un dicible l'autre indicible - parle moins fort
    Dans ces corps guindés des foudres
    L'histoire les récits jamais même
    dans la multitude de détails
    l'empathie jamais ne sera mienne quand bien même
    quand bien même on m'explique on me dit on me montre jamais ne sera même l'expérience et les faits et le dire
    Se tromper - des erreurs -
    Je mourrai à la fin du cinquième acte c'est un fait je le sais mais en coulisses
    Pas sur scène !
    Cela ne suffit pas

    Une image s'amuse
    Je ne la vivrai plus et c'est là qu'elle est tragique cette marche cette solitude
    De la méprise au mépris de toute chose
    débris fureur et bruits
    Dans le palais tragique une foire sanglante d'enfants morts-nés mon parricide je le devais et mon inceste qu'y pouvais-je la pendaison mes yeux crevés ceci n'était qu'un peigne la peine l'a scellé un objet de ma foi
    Mon frère disparu ma soeur sacrifiée
    ma mère une putain mon père un vagabond
    un violeur hirsute mon oncle est un pervers
    ma tante est une folle et le peuple d'un doigt
    accusateur décide de ce que nous serons
    sur la place à la place
    un grand feu dans lequel on a tu nos récits et tué nos ancêtres

    Faisons
    oui faisons comme si de rien n'était
    continuons ces festins ces orgies - et rions à foison en renversant du vin sur nos toges déjà sales
    Foutons les prisonniers et fouettons nos esclaves levons nos coupes
    et rendons grâce
    sacrifions au dieu à son visage d'enfant - il n'a pas même encore de moustache !- et à son corps d'éphèbe les veaux les plus gras de nos maigres troupeaux
    Tout est arrangé j'épouserai votre père et cela nous servira de leçon
    Le Dieu sera pour nous figure tutélaire qui sera bon pour nous
    le méchant repenti le bon récompensé
    la vie l'éternelle l'immortalité - l'amour sera le sens
    mais l'espion est là dans un coin qui regarde et qui de son couteau déjà joue là dans l'ombre
    Et l'ombre des erreurs de ceux qui nous précédent
    nos péchés
    nous en paierons le prix
    pas encore tout n'est encore que couleurs brûlées par les flammes reins cambrés vins capiteux senteurs grasses grâces encens coûteux parfums lourds et odorants nous saurons nous saurons nous vaincrons et nous reposerons en paix nous reposerons

    L'effroi revenu
    Il n'y a plus de larmes à peine un sanglot
    La mort viendra
    La mort est venue déjà hors la scène nous ne l'avons pas vue son corps fut à peine agité un instant au moins est-elle vite venue
    la coupe le poison
    la corde le couteau
    le verre la noyade
    l'essieu brisé le char
    le naufrage les dieux
    qu'en sera-t-il dès lors ?
    Alors tout ne sera plus que cris et leçons - il restera la fenêtre
    Cadavres juchent l'espace
    dans l'espace on entend rumeurs et soupçons colères amères
    Une parole pour clore notre perte
    notre échec
    qu'aux générations futures il serve de leçon
    - mais non bien sûr changerons-nous quelque chose lorsqu'ils nous quitteront leurs
    actes abandonneront-ils ce qui d'eux fait des bêtes ?-
    JE SUIS MORT EN COULISSES ET VOUS RESTEZ LES MÊMES !
    Lux( ure)

    Les sept péchés capitaux.... Cela redonne envie de voir le fabuleux thriller Seven... les plus graves péchés présent dans notres société (les miens sont la Luxure (de bien entendeur) et la gourmandise: Miam). On nous dit que le sexe est partout présent, télé, chanson, radio, la littérature et bah oui, et dans le dessin et les toiles depuis longtemps aussi.

    La luxure est la recherche du plaisir charnel et sensuel. En gros on a le droit de se reproduire et non de prendre du plaisir. Enfin à l'époque romaine, les gens ne se privaient pas pour ce que l'on nommait les Bacchanals^^, grandes fête du plaisir.

    L'image ci-dessous, est une peinture du XVIe siècle, de la période maniériste. Par le peintre Branzino. c'est une allégorie , représentant Vénus et Cupidon en plein acte érotique. Rappellons que Cupidon est le fils que Vénus a eut avec le dieu de la guerre Mars. Nous sommes donc en plein inceste. L'allégorie représente la Luxure dans tout ces états. le plaisir charnel y est débordant.

    Le thème de la luxure permet aussi de pouvoir dessiner gratuitement des nues et des corps de femmes dans une contorsion extrême (le corps de Vénus forme un S, est une contorsion que l'on retrouve à l'époque maniériste).

    La luxure est cause de génération (Léonard de Vinci)


    Ma version personnelle de la luxure, une femme allongée sur le lit invitant le spectateur à partager sa couverture.
    j'ai utilisé comme technique l'encre de chine, le Brou de noix et mais aussi du rouge et du blanc pour faire les réhauts. le rouge rappellant ainsi la tentation du plaisir^^.

    "et je compris que'un tel tourment était le sort des pécheurs charnels, / qui soumette la raison à l'appetit" (Dante, dans le deuxième cercle de l'enfer).
    Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.
    VENDREDI 22 JANVIER 2010
    Les travers de la libération sexuelle
    Dans les années 1970, la libération du corps était une Libération. Aujourd’hui, les déviances qu’elle a apporté – et qu’on a surtout laissé s’imposer – sont probablement irrémédiables.

    D’un monde puritain, nous sommes passés à un monde sur-sexualisé. Alors que la sexualité ne soit plus un tabou, c’est parfais, l’ennui c’est qu’on se sert, à notre époque, de la sexualité pour exploiter le corps féminin et le ramener à l’état d’objet. On est en pleine régression.
    L’image de l’hétérosexualité n’a pas changé d’il y a 60 ans, elle reste médiatiquement hiérarchisée, même après des années de soi-disante « liberté » : on a le mâle dominateur et la femelle soumise au mâle dominateur. Grosso modo, c’est ça. Les média s’appuient sur les différences biologiques entre les hommes et les femmes pour objectiser le corps de la femme, notamment la pornographie qui utilise cette différence en faveur des hommes. Au lieu d’en faire une simple différence anodine, on en fait une inégalité et on s’appuie sur cette inégalité pour assujettir la femme et son corps. L’argument véhiculé par la pornographie et les média est presque transparent : puisque la femme est pénétrable, elle peut s’apparenter à un jouet. Et c’est ce qui se passe dans la pornographie. Le corps féminin devient un espèce de pantin désarticulé dans lequel les hommes entrent et sortent comme dans un moulin. Regardez les images, les photos, les cilps vidéo, tout est basé sur la différence biologique entre l’homme et la femme. Dans l’idéal masculin, la sexualité de la femme n’existe que pour s’accorder à la sexualité que les hommes veulent. Et le problème, c’est que beaucoup de femmes l’accepte comme étant normal, sans remise en question. Elles posent d’elles-mêmes leur corps comme un objet de fantasme, mais un objet surtout. Parce que dans la société actuelle, la femme est véritablement conditionnée à être le jouet sexuel des hommes, et ce de plus en plus jeune.
    On nous montre aujourd’hui une sexualité extrême, basée sur la performance et non les véritables désirs de chacun. Il faut faire toujours plus, plus de positions, plus de pratiques, mais attention ! Tout ça va presque TOUJOURS dans le même sens ! De l’homme à la femme, pas l’inverse ! Il n’y a pas d’évolution à ce propos, ou très peu.
    Et pourquoi ? Parce que la pénétration est socialement hiérarchisée et « réservée » à un type de personnes. Si on analyse bien, elle a une réputation dégradante et avilissante (pourquoi les homosexuels sont méprisés ? Parce qu’ils se font pénétrés. Ils ne sont donc plus des « hommes », êtres pénétrateurs impénétrables). On se sert encore aujourd’hui de l’argument de pénétration pour asseoir les différences entre les hommes et les femmes et empêcher la reconnaissance de l’égalité sociale : la femme se fait baiser, les hommes baisent.
    Mais ce qu’on a tendance à oublier, c’est que le corps de l’homme est tout aussi pénétrable que celui de la femme. Le soucis, c’est que c’est socialement inacceptable et les rares hommes qui passent outre les codes sociaux n’en parlent pas. La raison est simple, le modèle social hétérosexuel est basé sur cette unique (et fausse) différence. Si le mâle dominateur disparaît, il emporte avec lui la femme objet. En effet, comment pourrait-on continuer à exploiter le corps féminin pour un argument qui n’a plus court ? Et si la femme objet disparaît, ce serait la catastrophe pour l’économie. Alors je ne dis pas que chaque femme devrait avoir son god ceinture ! Non ! Il s’agit seulement d’avoir mentalement conscience que la pénétration n’est pas « réservée » à un type de personnes. Si elle est « réservée », c’est qu’elle a quelque part « mauvaise réputation ». « C’est pour les femmes et les pédés, mais pas pour moi ». Où est la notion de respect dans ce genre de mentalité ? Comment une femme pourrait accepter d’offrir son corps à un homme qui considère la pénétration non pas comme une union sans norme mais comme un acte avilissant et négatif ? On a par extension toutes les théories découlantes de l’infériorité de la femme, espèce de trou ambulant, en contrario de l’homme, géniteur impénétrable.

      الوقت/التاريخ الآن هو الخميس 23 مارس - 22:09