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    la grippe porcine partie 1 exclusive

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    GODOF
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    la grippe porcine partie 1 exclusive

    مُساهمة من طرف GODOF في الإثنين 8 مارس - 10:42

    RÉSUMÉ
    La grippe porcine est une infection virale hautement contagieuse des porcs. Les infections à virus
    influenza porcin (SIV, Swine influenza virus) sont la cause d’une maladie respiratoire caractérisée
    par de la toux, des éternuements, du jetage, des températures rectales élevées, de la léthargie, une
    respiration difficile et une baisse de l’appétit. Dans certains cas, les infections à SIV sont associées
    à des troubles de la reproduction tel l’avortement. Les signes cliniques et l’excrétion nasale du virus
    peuvent survenir dans les 24 h suivant l’infection. Les taux de morbidité peuvent atteindre 100 %
    dans les cas d’infections par le SIV, tandis que les taux de mortalité sont généralement faibles. Les
    infections bactériennes secondaires peuvent aggraver les signes cliniques résultant de l’infection à
    SIV. La transmission se fait par contact avec des sécrétions contenant des particules virales, telles
    que les aérosols, générés par les toux et les éternuements, et les jetages nasaux.
    Identification de l’agent pathogène : le meilleur moyen pour identifier le virus est de collecter des
    prélèvements dans les 24 à 48 h qui suivent l’apparition des signes cliniques. Le porc de choix est
    un animal non traité, encore malade, avec une température rectale élevée. Le virus peut être
    facilement détecté dans le tissu pulmonaire et les écouvillons nasaux. L’isolement viral peut être
    effectué sur oeufs de poule embryonnés et sur lignées cellulaires continues. Les virus isolés
    peuvent être sous-typés par les tests d’inhibition de l’hémagglutination (IHA) et d’inhibition de la
    neuraminidase. Une analyse par immunohistochimie peut être menée sur prélèvements de tissu
    fixés au formol et une épreuve d’immunofluorescence peut-être réalisée sur tissu frais. Des
    épreuves de réaction d’amplification en chaîne par la polymérase (PCR) sont également
    disponibles. Des épreuves immuno-enzymatiques (ELISA) sont disponibles dans le commerce pour
    la détection des virus influenza de type A.
    Épreuves sérologiques : la principale épreuve sérologique pour la détection des anticorps
    anti-SIV est l’IHA menée sur des paires de sérums. L’IHA est spécifique du sous-type. Les sérums
    sont généralement collectés à 10-21 jours d’intervalle. Une augmentation du titre de 4 fois ou plus
    entre le premier et le deuxième prélèvement évoque une infection SIV récente. Les autres épreuves
    sérologiques qui ont été décrites sont l’épreuve d’immunodiffusion en gélose, l’épreuve
    d’immunofluorescence indirecte, la neutralisation virale et l’ELISA.
    Spécifications applicables aux vaccins et aux produits biologiques à usage diagnostique :
    des vaccins inactivés et adjuvés sont disponibles dans le commerce. Les vaccins peuvent relever
    d’un seul sous-type de SIV ou contenir plusieurs sous-types. Les vaccins doivent refléter le profil
    antigénique des souches contemporaines en circulation sur le terrain, en contenant sous-types et
    souches qui sont changés en tant que de besoin, afin d’assurer la protection. Le vaccin adapté doit
    avoir été démontré être pur, sans danger, actif et efficace.
    A. INTRODUCTION
    La grippe porcine est une infection hautement contagieuse des porcs pouvant avoir un impact économique
    significatif sur un troupeau atteint (5, 16). Le virus influenza porcin (SIV) est un orthomyxovirus de type A, à
    génome à ARN segmenté. Les virus influenza porcins de type A sont eux-mêmes subdivisés sur la base de leurs
    protéines : hémagglutinine et neuraminidase. Les sous-types de SIV qui sont les plus fréquemment identifiés chez
    les porcs sont H1N1, H1N2 et H3N2. Les autres sous-types qui ont été identifiés chez les porcs incluent H1N7,
    H3N1, H4N6 et H9N2. Les virus H1N1, H1N2 et H3N2 trouvés en Europe sont antigéniquement et génétiquement
    différents de ceux trouvés aux États-Unis d’Amérique (1, 2, 4, 8, 12, 15, 20). Les porcs ont, dans leur tractus
    respiratoire, des récepteurs qui vont lier les virus influenza porcins, humains et aviaires. En conséquence, les
    Chapitre 2.10.11. — Grippe porcine
    1220 Manuel terrestre de l’OIE 2005
    porcs ont été appelés « récipients de mélange » pour l’apparition de nouveaux virus influenza lorsque des virus
    influenza porcins, humains et aviaires subissent des recombinaisons chez les porcs (13). Les infections à SIV
    sont décrites comme responsables d’une maladie respiratoire caractérisée par de la toux, des éternuements, du
    jetage, des températures rectales élevées, de la léthargie, une respiration difficile et une diminution de l’appétit.
    Les agents pouvant provoquer une maladie respiratoire chez les porcs incluent le virus du Syndrome
    Dysgénésique et Respiratoire Porcin (SDRP), le virus de la Maladie d’Aujeszky (virus de la pseudo-rage), le
    coronavirus respiratoire porcin, Actinobacillus pleuropneumoniae et Mycoplasma hyopneumoniae, mais la plupart
    d’entre eux sont responsables d’autres signes cliniques ne ressemblant pas à ceux de la grippe porcine (11). Seul
    Actinobacillus pleuropneumoniae, dans la forme aiguë de l’infection, entraîne des signes cliniques similaires à la
    grippe porcine, tels que dyspnée, tachypnée, respiration abdominale, toux, fièvre, dépression et anorexie. Les
    signes cliniques et l’excrétion nasale du virus peuvent avoir lieu au cours des 24 h suivant l’infection. Deux formes
    de la maladie surviennent chez le porc, épidémique ou endémique. Dans la forme épidémique, le virus passe
    rapidement à travers toutes les phases d’une unité d’élevage avec un rétablissement rapide évitant ainsi les
    facteurs de complication, tel que les infections bactériennes secondaires. Dans la forme endémique, les signes
    cliniques peuvent être moins évidents et tous les porcs peuvent ne pas afficher les signes cliniques traditionnels
    de l’infection. Les taux de morbidité peuvent atteindre 100 % lors des infections à SIV, tandis que les taux de
    mortalité sont généralement faibles. Le principal impact économique est relatif à la perte de poids, laquelle résulte
    en une augmentation du nombre de jours requis pour atteindre le poids de vente. La transmission se fait par
    contact avec des sécrétions contenant du virus, telles que les aérosols générés par la toux et la sternutation, et le
    jetage nasal. Des infections humaines à SIV peuvent avoir lieu et des décès en nombre limité ont été rapportés.
    Des précautions doivent être prises pour prévenir l’infection humaine, comme décrit au Chapitre I.1.6,
    « Biosécurité dans les laboratoires de microbiologie vétérinaire ».
    B. TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
    1. Identification de l’agent pathogène
    Parce que le SIV est un agent potentiellement pathogène pour l’homme, tous les travaux impliquant la
    manipulation de tissus infectés, d’écouvillons, d’oeufs embryonnés et de cultures cellulaires doivent être menés en
    laboratoire de biosécurité de classe II.
    a) Culture
    • Traitement de l’échantillon
    Le tissu pulmonaire peut être traité de différentes manières en vue de l’isolement viral, avec par exemple
    mortier et piston, broyeur, homogénéisateur, ou émincé à l’aide d’une lame de scalpel ou de ciseaux. Le
    traitement du tissu se fait dans du milieu de culture cellulaire supplémenté en antibiotiques
    (i.e. 10× concentration de travail), à une concentration finale de 10 % poids/volume. La suspension peut être
    incubée pendant 30 min à l’obscurité à 20-22°C. Les écouvillons nasaux doivent être collectés dans du
    milieu de culture cellulaire ou dans une solution physiologique tamponnée au phosphate (PBS). A réception
    au laboratoire, les écouvillons nasaux sont agités vigoureusement à la main ou sur un agitateur vortex. Les
    suspensions issues des écouvillons et des poumons sont centrifugées à 1 500-1 900 g pendant 15 à 30 min
    à 4°C. Le surnageant est collecté et conservé à 4°C jusqu’à l’inoculation. Si le surnageant ne peut être
    inoculé dans les 24 h suivant la collecte, il doit être stocké à –70°C. Le surnageant d’un broyat de poumon
    est inoculé sans dilution supplémentaire. Le surnageant issu d’un écouvillon nasal peut également être
    inoculé sans dilution, ou dilué au 1/3 dans du milieu de culture cellulaire. Les antibiotiques sont ajoutés au
    milieu de culture cellulaire utilisé pour le traitement, et/ou le surnageant peut être filtré, afin de réduire les
    risques de contamination bactérienne, mais ceci peut diminuer le titre viral.
    • Isolement viral en culture cellulaire
    i) L’isolement viral peut être conduit sur des lignées cellulaires permissives à l’infection SIV. La lignée de
    rein de chien de Madin-Darby (MDCK pour Madin-Darby Canine Kidney) est la lignée cellulaire de
    choix, mais des cellules primaires de rein de porc, de testicules de porc, ou des lignées de cellules
    épithéliales de poumon de porc peuvent être utilisées ;
    ii) Laver 3 fois les monocouches de cellules confluentes (48 à 72 h après l’ensemencement) avec du
    milieu de culture cellulaire contenant une concentration finale de 2 μg/ml de trypsine ; la concentration
    dépendra du type de trypsine et pourra atteindre 10 μg/ml. Le milieu de culture cellulaire peut être
    supplémenté en antibiotiques, mais n’est pas supplémenté en sérum foetal de bovin ;
    iii) Inoculer les cultures cellulaires avec une quantité appropriée de suspension de tissu ou de surnageant
    d’écouvillon. Remarque : le volume de l’inoculum variera en fonction de la taille du récipient de culture
    cellulaire. En général, 100 à 200 μl sont inoculés dans chacun des puits d’une plaque de culture de
    24 puits, 1 ml dans un tube Leighton, et 1 à 2 ml dans un flacon de 25 cm2 ;
    Chapitre 2.10.11. — Grippe porcine
    Manuel terrestre de l’OIE 2005 1221

      الوقت/التاريخ الآن هو الثلاثاء 23 مايو - 18:55